Mujer eres el ser màs dulce, tierno, hermoso, amable y puro que jamàs conocì en ésta tierra.
4 Junio 2008
25 Mayo 2008
Elle porte très souvent des pantalons taille basse. Combien de fois ai-je pu apercevoir ses hanches et sa culotte. Tantôt en coton blanc ou en dentelle noire ou rouge, je me plaisais à deviner quelle culotte elle avait avant de la voir. Je pouvais aussi voir sa culotte quand elle avait une jupe. Assise sur le canapé, moi en face, je surveillais d‘un oeil le moindre mouvement de jambe et juste avant de se lever : de nombreuses fois, j‘ai pu voir sa culotte, plus ou moins bien suivant sa couleur.
Elle a aussi des hauts courts qui à chaque fois qu‘elle lève les bras, dévoilent son petit nombril et son bas ventre. Tout ceci est bien innocent mais ce la ne s‘arrête pas là!
A 19 ans, elle avait peu de seins, on les devinait mais elle ne les mettait pas en valeur. Depuis 2 ou 3 ans, elle se montre en décolleté, avec des soutiens-gorge rembourrés et le résultat est stupéfiant. J‘ai souvent pu voir son "entre seins" sous son décolleté en se baissant. Un jour, elle était accroupie, ses avant-bras pressaient sa poitrine et j‘étais en face. Je pouvais apercevoir un léger pli au milieu. Elle est toujours bandante. Et depuis, je ne peux m‘empêcher d‘essayer de deviner la forme et la taille réelle de ses seins.
Un jour, chez ses parents, elle avait laissé ses dessous dans la salle de bains. Discrètement, j‘allais chercher la fameuse étiquette sur le soutif : "90B". Cela ne me donnait pas beaucoup d‘indication, ma compagne aussi fait cette taille et pourtant elles n‘ont pas la même poitrine...
La première fois que j‘ai pu apercevoir ses seins, c‘était un soir tard. Elle allait passer la nuit chez nous sur le canapé convertible. Avec Sophie, on lui avait préparé le lit. Julie était en pyjama avec un pull par dessus. Avant de se coucher, j‘étais encore au salon, derrière elle et un peu de profil. Tout à coup, elle enleva son pull et son haut de pyjama se souleva avec le pull. Je ne m‘y attendais pas, elle non plus je pense... J‘avais vu le profil du sein droit mais trop en arrière pour bien en voir sa forme.
La deuxième fois, c‘était dans les mêmes circonstances. Sophie était là à côté de moi. Julie n‘avait que son haut de pyjama et c‘est en se baissant que son haut, large au cou laissa le champ libre pour voir ses seins baissés qui, grâce au sol clair en dessous, étaient comme dessinés. Cela n‘a duré qu‘une seconde, je faisais celui qui n‘avait rien vu. Ils étaient petits, un peu étroits, comme un 90B...
En fait, je devinais le plus la forme de seins quand elle était en pyjama, sans robe de chambre et que le bout de ses seins déformait le haut. Ils sont plus pointus que ceux de ma copine et on devine le mamelon un peu gros.
Toutes ses tentations m‘usaient. Elle sortait beaucoup dans les soirées étudiantes mais n‘a jamais annoncé un petit copain. Il y a un an, je décidais moi aussi de la tenter et j‘étais prêt à franchir le pas si l‘occasion se présentait réciproquement.
Je ne manquais aucune occasion de me montrer torse nu, de lui toucher les épaules et de lui faire des compliments sur ses habits.
Le pas a été franchi fin juin 2004. C‘était un vendredi après-midi, j‘étais en congé technique, elle venait de passer un examen le matin et devait préparer celui du lundi. Elle m‘appela sur le portable pour me demander si elle pouvait travailler à l‘appartement (on habite à dix minutes de sa fac). J‘étais d‘accord. Elle arriva, on se fit la bise et je remarquais son haut rouge tout fermé avec une grande ouverture rectangulaire en haut de la poitrine. Elle avait un jean bleu qui lui serrait les fesses. Elle était fatiguée de ses examens. Je lui proposai de se reposer sur le canapé. Elle ne voulait pas dormir et un film lui disait bien. Profitant de l‘occasion, je lui proposai une petite liste de films un peu chauds mais acceptable que j‘avais. On se mit d‘accord sur "Sex Crimes", un thriller. On regarda le film assis côte à côte sur le canapé, l‘ambiance était décontractée, on était un peu proche et quelques fois, je ressentais la chaleur de son bras sur le mien. Ce fut un moment de détente, autant pour elle que pour moi.
Une fois le film terminé, je me levai pour retirer la cassette et elle me lança :
- "t‘as pas un film de cul?"
- "pourquoi?" répondis-je surpris
- "comme ça, pour voir rapide!"
J‘étais sur le cul... fallait pas refuser çà!
- "attends je vais voir"
Je partis dans la chambre, récupéra une vieille cassette de films enregistrés sur Canal+ et revins au salon
- "t‘as trouvé?"
- "je crois que oui"
Je mis la cassette, appuya sur lecture et revins m‘asseoir à côté de Julie qui sembla très curieuse.
Ca commença avec le fameux "Journal du X", elle rigolait de temps en temps en voyant des scènes. Puis le film commença. Je lui dis :
- "tu veux voir la suite?"
- "oui, ça te dis pas?"
- "si si"
C‘était un film avec beaucoup de scènes lesbiennes.
La première scène commençait fort avec deux femmes qui se lèchent mutuellement.
Je bandais dur, ça se voyait.
- "ça me fait de l‘effet, t‘as vu?" en montrant mon jean gonflé
- "ah ouais, ben enlève le!"
- "quoi?"
- "ton jean, si tu l‘enlèves, je l‘enlève aussi!"
On s‘enleva le jean, mon caleçon était déformé par ma queue raide, Julie avait un string blanc.
- "tu mets des strings"
- "oui, t‘aime pas ça?"
- "euh..."
- "parce que si tu n‘aimes pas, je l‘enlève aussi!"
- "ah bien, j‘aime pas!"
Et dans la foulée, elle se mit à enlever son string... je vis sa chatte poilue. Un cap irréversible était franchi.
- "et toi, t‘enlèves pas ton caleçon"
- "si si, ça vient!"
On se retrouva nus d‘en bas, assis côte à côte face à cette télévision.
Elle commença à se masturber, j‘en fis de même. Au bout d‘une minute, sa main gauche empoigna ma queue et la branla! Je lâchai un gémissement et j‘étendis ma main droite pour la mettre entre ses cuisses. Elle se laissa faire. Sa chatte était brûlante et trempée.
On se masturba mutuellement. Au bout de quelques minutes, je sentis qu‘elle avait des frémissements. Elle arrêta ma main et me dit :
- "tu me fais pareil?"
Le film montrait une fille en train de lécher une autre fille. Je me levai et pendant que je m‘agenouillais entre ses cuisses, Julie, d‘instinct, enleva son haut rouge et dégrafa son soutien-gorge. Je vis enfin ses seins, pointus en forme de poire. Même volume que ceux de sa grande soeur mais plus pointus et avancés. Sa chatte sentait bon comme une chatte. De mes mains, j‘écartais ses lèvres pour mettre à nus sa fente et son clito. Puis j‘enfonçai ma tête entre ses cuisses pour lui faire ce que j‘aime tant faire à sa soeur. Elle gémissait, d‘une main, je caressa sa poitrine, elle pointait. Elle continuait de regarder d‘un oeil le film. Au bout d‘un temps, elle m‘arrêta sec et jouit. Je redressa la tête et lui caressa les seins de mes deux mains en pouvant admirer ses seins tant convoités. Elle se leva et un peu honteuse, je crois. Elle se rhabilla.
J‘en fis de même, pas rancunier d‘en rester là.
Elle me dit "Tu diras rien, hein?". Je lui répondis que non évidemment, c‘était dans l‘intérêt de tous les deux.
Elle rentra chez elle, je me doucha et me masturba pour me calmer. Sophie rentra une heure après, sans se douter de rien. Les jours ont passé et depuis on n‘a pas eu d‘occasion identique. Peut-être une prochaine fois?

25 Mayo 2008
Por tierra y aire, Mis libros lance,
Así vuelan las hojas Y siéntese magnífico
Do cuento el trance. Sobre el desastre,
Hala acá el travesuelo Y muéstreme riendo,
Mi paño árabe; Roto el encaje-
Allá monta en el lomo -!Qué encaje no se rompe
De un incunable; En el combate!-
Un carcax con mis plumas Su cuello, en que la risa
Fabrica y átase; Gruesa onda hace!
Un sílex persiguiendo Venga, y por cauce nuevo
Vuelca un estante, Mi vida lance,
Y !allá ruedan por tierra Y a mis manos la vieja
Versillos frágiles, Péñola arranque,
Brumosos pensadores, Y del vaso manchado
Lópeos galanes! La tinta vacie!
De águilas diminutas !Vaso puro de nácar:
Puéblase el aire: Dame a que harte
!Son las ideas, que ascienden, Esta sed de pureza:
Rotas sus cárceles! Los labios cánsame!
¿Son éstas que lo envuelven
Del muro arranca, y cíñese, Carnes, o nácares?
Indio plumaje: La risa, como en taza
Aquella que me dieron De ónice árabe,
De oro brillante, En su incólume seno
Pluma, a marcar nacida Bulle triunfante:
Frentes infames, !Hete aquí, hueso pálido,
De su caja de seda Vivo y durable!
Saca, y la blande: Hijo soy de mi hijo!
Del sol a los requiebros El me rehace!
Brilla el plumaje,
Que baña en aúreas tintas Pudiera yo, hijo mío,
Su audaz semblante. Quebrando el arte
De ambos lados el rubio Universal, muriendo
Cabello al aire, Mis años dándote,
A mí súbito viénese Envejecerte súbito,
A que lo abrace. La vida ahorrarte!-
De beso en beso escala Mas no: que no verías
Mi mesa frágil; En horas graves
!Oh, Jacob, mariposa, Entrar el sol al alma
Ismaëlillo, árabe! Y a los cristales!
¿Qué ha de haber que me guste Hierva en tu seno puro
Como mirarle Risa asonante:
De entre polvo de libros Rueden pliegues abajo
Surgir radiante, Libros exangës:
Y, en vez de acero, verle Sube, Jacob alegre,
De pluma armarse, La escala suave:
Y buscar en mis brazos Ven, y de beso en beso
Tregua al combate? Mi mesa asaltes:-
Venga, venga Ismaelillo: !Pues ésa es mi musilla,
La mesa asalte, Mi diablo ángel!
Y por los anchos pliegues !Ah, musilla traviesa,
Del paño árabe Qué vuelo trae!
En rota vergonzosa
23 Mayo 2008
Mi mano acariciaba la fresa recién cosehada. Mis dedos manoseaban su piel suave, joven y provocante, Estàba muy cargada de jugo jugoso y tenia un apariencia tan tentadora, apetitosa y deseable que casì me la quereria devorar enseguida, pero supe dominar mi tentaciòn y comerla de una manera regal como se le conviene a un fruto tan precioso que es. Llevé el fruto cerca de mi nariz y fue invaido en todo mi cuerpo de un perfume de una naturaleza selvaje, dulce y aspra que me inflò el cerebro estimulando y encendiendo mis sendidos y mis pasiones. Mis labios se acercaron de ella y un rico sabor se puso encima de ellos dejando un gusto de limòn en toda mi boca haciendo subir las ganas que adentro de mi me aceleraban. Abri despacito el fruto, éstàba hinchado de jugo embriagador que colaba por todos lados. Mi lengua agarrò a saborear ese néctar con dulzura encierrandolo hasta mi garganta, màs mi lengua la mamaba y chupaba y màs la fresa seguia produciendo néctar a chorros. Invaido por un incontenible deseo de comerla hundì mi lengua en ese elixir de larga vida mamandolo y bebiendolo como Bacco bebiendo vino e ya borracho de placer, comì la fresa y su sabor me quedò en mis papilas gustativas durante mucho tiempo.

21 Mayo 2008
20 Mayo 2008
16 Mayo 2008
Me gustas cuando te callas por que éstàs como ausente, y me escuchas de lejos, y mi voz no te toca. Parece que tus ojos se hayan disipado y que un beso te encierrò la boca. Ya qué cada cosa éstà llena de mi alma tù emerges desde las cosas, llena de mi alma. Mariposa de sueño, pareces a mi alma, y a la triste palabra Me gustas cuando te callas y éstàs como lejas. Pareces quearte, mariposa arrullando. Y me escucas de lejos y mi voz no te llega: deja que yo me calle con tu silencio. Deja que tambien yo te hable con tu silencio tan claro como la luz, tan sencillo como un anillo. Eres la noche, silenciosa y estrellada. Tu silencio es de estrella, tan lejos y sencillo. Me gustas cuando te callas porque éstàs ausente, lejana y dolorosa como si éstuvieras muerta. Luego es suficiente una palabra, una sonria y éstoy feliz. Feliz que no sea deveras
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14 Mayo 2008

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